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Que découvrir à Fléron ?

 

Lieux de charbonnage

 

1. Wérister

 

Il existait différentes petites houillères (mines d’extraction de charbon naturel fossilisé) à Romsée depuis la fin du XVIème siècle mais Wérister s’est le plus démarqué des autres.

 

 


http://www.nicau.be/werister.html

La première exploitation du charbon à Wérister voit le jour en 1594. La Société Anonyme des Charbonnages de Wérister, elle, se crée en 1874. Environ deux an plus tard, une fabrique de boulets de charbon pour un usage domestique ouvre puis une briqueterie de la marque « W ».

 

Au début des années 1930, le site Wérister devient la première centrale électrique de charbonnage. Le site résiste aux deux guerres mondiales. Durant celles-ci, la société achète des denrées alimentaires pour son personnel et les aide à cultiver les terrains qu’elle met à leur disposition.

 

En mai 1967, le charbonnage met la clé sous la porte. Ce n’est que dans les années 80 que le site est détruit, à l’exception des bureaux de la direction.

 

Aujourd’hui, ce vaste lieu va être réaffecté en éco-quartier.

 

2. Terril du Hasard
 

 


http://www.paysdeherve.be/fr/terril-du-hasard

Le charbonnage du Hasard est créé en juin 1846. En 1870, la Société du hasard construit un chemin de fer de 5 kilomètres qui relie le Fonds de Forêt et la gare de Trooz. Le charbon est acheminé à Micheroux et au Bay-Bonnet grâce à la création d’un tunnel. L’exploitation ferme ses portes en 1974.

 

Aujourd’hui, le terril est le point le plus élevé du plateau de Herve avec une altitude de 355 mètres. Couvert de végétation, il suffit d’y grimper pour y découvrir des pierres noires et des ferrailles abandonnées. La faune et la flore dominent cet endroit qui offre le plus grand panorama de Belgique (vue sur la Hollande, l’Allemagne, la Hesbaye, la Vallée de la Meuse, la Famenne et l’Ardenne). Le terril a la particularité de compter des orchidées sauvages.

 

3. Terril de Lonette

 

Fondée au début du XIXème siècle, la société de charbonnage ferme ses portes en 1933.

Aujourd’hui, le site est recouvert d’habitation où l’on peut néanmoins observer des soubassements et une dalle de puits.

 

 

Fermes

1. Ferme Ancion

 

Cette ferme, construite en 1637, se situe place du Marché, 2 à Retinne. La clé de voûte de l’entrée charretière est gravée aux armes des familles de Fléron et Labeye. A gauche du portail, la petite tour est un ancien puits.

 

 

 

2. Ferme Dumont ou ferme Hardencourt

 

Située rue Sainte-Julienne, 39 à Retinne. Cette bâtisse renferme un manteau de cheminée armorié au nom de la famille Hardencourt ainsi qu’une salle où se tenaient les réunions de justice à la fin de l’ancien régime.

 

 

Eglise Saint-Denis

 

http://www.chfleron.be/gallerie_gilissen/photos_fleron.html


 

Située rue du Bac à Fléron, l’église Saint-Denis est dédiée à, comme son nom l’indique, Saint-Denis, premier évêque de Paris. La bâtisse actuelle date de 1846 (fin des travaux en 1848).

 

Dans les années 1600, de nombreux passages de troupes allemandes, françaises, hollandaises et croates sèment la désolation. L’église est plusieurs fois occupées et le mobilier brûlé. En 1692, la tour et la toiture sont endommagées par un tremblement de terre.

 

En 1709, lors de l’élection du curé Dardenne , la tension monte et crée des conflits. Les autorités publiques ferment l’église durant plus de trois mois. Cependant, grâce au nouveau curé, des changements positifs s’opèrent : la paroisse revit, les paroissiens sont plus de 2000 et l’on construit deux nefs latérales.

 

Lorsque l’abbé Dubois reprend le flambeau, il poursuit le projet du curé Dardenne, c’est-à-dire agrandir l’église. Les autorités y sont opposées mais l’abbé Dubois fait appel et s’ensuit un procès. Le projet est finalement accepté. La tour est donc rénovée et un nouvel autel est acheté.

 

Le successeur de l’abbé Dubois reste sur la même optique : les bancs et la balustrade de jubé sont rénovés et un troisième confessionnal est ajouté.

 

 

https://www.fleron.be/evenements/les-ptites-visites-eglise-saint-denis

Petit retour l’historique du bâtiment :

 

En 1802, la tour est endommagée par un orage et la sacristie est saccagée et incendiée. L’église est dans un état pitoyable. Un nouvelle tempête foudroie la tour et la charpente est brisée. Les réparations sont réalisées avec les moyens du bord. En 1835, les murs se lézardent.

 

Ce n’est alors qu’en 1843 que la reconstruction est approuvée, à une seule condition : que la tour soit conservée. Hormis celle-ci, le jubé et les autels, tout est détruit. Les travaux durent cinq ans.

 

Vers 1850, l’orgue d’Arnold Clerinx de Saint-Trond est installé. Celui-ci, classé, possède 2 claviers, des pédales de 14 jeux et 777 tuyaux dont 712 en étain et 65 en bois.

 

Début des années 90, la foudre s’abat à nouveau sur l’église ; l’installation électrique est détruite. La toiture est alors entièrement rénovée.

 

L’église est caractérisée par un corps en brique et un clocher en pierre blanchâtre. On peut y observer deux anges adorateurs et deux statues ; à droite Sainte-Julienne de Cornillon et à gauche Sainte-Eve de Saint-Martin.

 

A sa construction, le lieu Saint est entouré d’un cimetière. Aujourd’hui, nous pouvons admirer les plus anciennes stèles, datant des 16ème et 17ème siècle, qui ont été maçonnées dans les murs afin de les préserver de la démolition.

 

A côté de l’édifice, on apperçoit un vieux tilleul planté par des enfants fléronnais en 1905 à l’occasion du 75ème anniversaire de notre indépendance.

 

 

Le fort

 

Fléron est entrée deux fois dans l’histoire des forts : août 1914 et mai 1940.

En règle générale, l’apparition des obus torpilles, en 1885, a rendu nécessaire l’utilisation de béton. Le fort de Fléron est construit en 1888.

 

Le fort est construit en triangle afin de réduire le nombre de flanquements. Il n’y a pas d’observatoire, les soldats doivent « se sacrifier » pour regarder en dehors du fort. La communication avec l’extérieur se fait par voie aérienne, téléphonique ou souterraine.

 

Le 4 août, après 3 jours de mobilisation, les troupes allemandes franchissent la frontière. Dans la nuit, des obus allemands tombent sur le fort. Plus tard dans la journée, les tirs cessent car le parlementaire allemand se rend à Liège et rencontre le Général Leman. Les tirs reprennent après l’entrevue.

Après une demande de renforts de la part du fort d’Evegnée, les lignes téléphoniques sont coupées. Le fort n’a plus aucune communication avec le reste des lignes belges. Le 12 août, 92 projectiles tombent sur le fort où l’on constate d’énormes dommages. Les allemands tentent de prendre le fort et les défenseurs belges baissent finalement les armes et quittent le fort le 14 août.

 

Entre les deux guerres, le fort est reconstruit avec du béton renforcé. Il dispose désormais de mitrailleuse contre des avions.

 

En mai 1940, le fort s’endort paisiblement et sans crainte. En effet, aucun risque n’est relevé. Cependant, l’état major sonne en pleine nuit et déclare une alerte générale. Le 17 mai, le fort subit un bombardement aérien. Le fort n’est alors plus apte à remplir sa mission. Il est évacué une fois toutes les munitions tirées.

 

Il y a quelques années, le fort de Fléron est détruit pour y construire une cité. Cependant, il reste un morceau de mur avec une plaque commémorative (rue de la clef, en face des escaliers pour descendre sur le parking du Carrefour) et la tour d’air du fort (rue de Retinne).

Le RaVel

 

Le RAVeL, ancienne ligne ferroviaire désaffectée en 1977, a une longueur d’environ 1 430 km et continue à s’étendre. En plus d’être un facteur de mobilité, il est aussi un facteur touristique grâce à son réseau intercommunal ainsi qu’un outil de découverte historique, culturel et paysagère. Le RAVeL est exclusivement utilisé par les piétons, cyclistes, cavaliers ou encore les personnes à mobilité réduite.

 

C’est en 1995 que le projet RAVeL voit le jour. Concrètement, il s’agit de créer une voie sécurisante pour les usagers non-motorisés. En 2004, le RAVeL englobe 885 km de voies. En 2009 il comptait plus de ± 1000 km de voies praticables. Aujourd’hui, l’expansion continue et compte environ plus de 1430 km de voies vertes.

 

Les principaux objectifs sont de favoriser les déplacements doux et écologiques (la marche, le vélo, le cheval, etc.). Le RAVeL traverse souvent les villes reliant les services de bases (gares, commerces, arrêt de bus, etc.), ce qui le rend facile d’accès.

 

Concernant notre commune, le RAVeL arrive de Micheroux et passe par Retinne, non loin du Terril du Hasard. Ensuite, par la cité du Fort de Fléron, l’ancienne gare (aujourd’hui un entrepôt) et par l’Espace Sport. Il continue sur Romsée, en passant par derrière la rue Thomas Leclercq puis par la Société Anonyme des charbonnages de Wérister et descend vers les Communes de Beyne-Heusay, Chênée et Grivegnée.

Parcs

 

1. Le parc communal de Grimontpré

Le parc communal, traversé par le petit ruisseau du « bois-de-Meunier », s’étend sur Magnée (Fond du Pucet) et sur Fléron. Grâce à un sentier qui longe un champs, on observe la Vallée de Magnée et les contreforts des Ardennes.

En continuant, vous trouverez à votre gauche l’ancien sanatorium, aujourd’hui rénové en appartements avec un parc dont une fontaine.

(Voir promenade « Fond du Pucet » F15).

 

2. Le parc du Fort

Le parc du Fort, avec son entrée rue des Ramparts, possède un mémorial 1914-1918/1940-1945.

 

Sinon voir promenade : - Le Géloury (Romsée) F20
- Le Bouny (Romsée) f19
- Le Pansery (Retinne) F18
- Sous-les-Bouys (Fléron) F17

- Le Trimottet (Magnée) F12

 

La pierre du diable ou dolmen de Bouny

 

La Pierre du Diable est située Place de Bouny. Cet assemblage de pierre, en fore de dolmen de trois blocs de poudingue, fait l’objet d’une légende. On raconte qu’un culte en l’honneur de certaines divinité était célébré mais qu’au moment où l’Évangile fut prêché dans la région, la pierre s’est brisée et qu’un des morceaux a roulé jusqu’au bas de la côte où, aujourd’hui, il sert de pont au ruisseau.

 

Des fouilles archéologiques ont été effectuées en 1900 par le docteur Tihon. Ses recherches concluent que si les pierres en question ont pu appartenir à un dolmen, elles ont été déplacée à une époque ultérieure (sûrement pour la construction de la route en 1866). Le docteur Tihon a remarqué, sur la face interne du pilier gauche, deux rainures qui pourraient résulter du polissage de la pierre à l’époque néolithique, ce bloc a donc pu servir de polissoir.

 

Pourquoi l’appeler « pierre du diable » ?

Le nom confirme l’idée de l’existence d’un culte antérieur qui remonte à l’époque celtique, peut-être même préhistorique, à cet endroit avant le christianisme (600 ou 700 avant Jésus-Christ). Il est fréquent que des oratoires, églises et même cathédrales chrétiennes soient bâtis sur les fondations des sites ou des temples consacrés aux religions antérieures.

 

La fontaine d’amour


Située au bord du ruisseau de Géloury et de la route qui descend vers Chaudfontaine.

 

Là aussi, une légende entoure la fontaine d’amour ; à la fin du XVIIIème siècle, un noble français s’évade pour se soustraire aux révolutionnaires. Celui-ci vit à Trooz. En se promenant, il fréquente régulièrement une fontaine. Le noble, désespéré d’être séparé de sa belle, se suicide auprès de cette source qui, dès lors, a prend le nom de « fontaine d’amour ».

 

On attribuait à ces eaux des vertus aphrodisiaques et les jeunes, hommes et filles, venaient y tremper les pieds par jeu.

 

La confrérie des Coyeûs di Mangnêye (ASBL)

 

La confrérie a été fondée en 1983 par un noyau organisateur de la Fête du Fruit de Magnée.

Elle a différents buts:

- Assurer la défense, l’illustration et la promotion des fruits du Pays de Herve et de leurs dérivés ;

- S’intéresser à toutes les activités se rapportant à la pomologie régionale et au folklore ;

- Promouvoir le village de Magnée et son esprit à chaque activité/manifestation.

 

Afin de réaliser ses objectifs, elle va activement participer à l’organisation de la Fête du Fruit, organiser des conférences de vulgarisation, participer à des cortèges ou manifestations folkloriques et gastronomiques.

 

La confrérie se déplace, en novembre, dans le village de Mont près Chambord, en France pour participer à la Foire aux Pommes. Et depuis 2002, un géant appelé « Li grand Coyeû » participe aux manifestations et déplacements de la confrérie.

 

Depuis une dizaine d’années, les Coyeûs produisent leur propre jus et vin de pommes.

Ils sont toujours habillés d’un sarreau bleu avec le foulard traditionnel rouge à pois blancs et unchapeau de paille. Ils arborent également une médaille en étain de la confrérie représentant, à l’intérieur, d’une poire soutenue par un ruban vert et blanc, les couleurs de Magnée.

La Confrérie des Coyeûs di Mangnêye cherche donc à défendre et promouvoir les fruits de « l’entre Vesdre et Meuse » : pommes, poire et leurs dérivés (jus, vins, sirop, bière, etc.).

 

Monuments religieux

 

Fléron

* Église de la Sainte-Famille

 

Bâtie de 1964 à 1965 par l’architecte Jacques Bailly de Fléron, son architecture est moderne notamment grâce aux matériaux utilisés : béton et mur-rideau en moellons.

 

Bouny

 

*Eglise du Sacré-Cœur

 

Les travaux débutent en 1872 et se terminent deux ans plus tard. L’édifice de l’architecte Soubre, de style néo-gothique, est principalement fait de pierre et de briques. On peut observer une tour occidentale englobée dans la nef unique de trois travées terminée par un chevet à trois pans.

L’Église Sacré-Cœur succède à une chapelle bâtie en 1684 après une demande des habitants en décembre 1682.

 

Magnée

 

* Église Saint-Antoine Padoue (rue des Pommiers)

 

La chapelle, de 1766, devient une église au style néo-gothique en 1904. Elles est détruite en 1940. Le 11 mai, des soldats belges dynamitent la tour et le clocher de l’église qui, comme en 1914, servent de poste d’observation pour le fort de Fléron. Dans un premier temps, les autorités militaires allemandes n’autorisent pas la restauration de l’édifice. Finalement, les travaux commencent à la fin de l’année 1940. Malgré la totale restauration et la transformation de la bâtisse par l’architecte J. Halkin en 1950, l’autel néo-gothique est toujours présent.

 

 

Retinne

 

*Christ à double face (Place du Marché, Retinne)

 

Le Christ biface a été instauré en 1752 sur la place d’un marché franc. Ce Christ a été sculpté en 1665 et offert par l’Abbaye Saint-Rémy de Reims, dont Retinne dépendait à cette époque. Pour l’anecdote, le Christ posant son regard des deux côtés était censé garantir l’intégrité et l’honnêteté des marchands.

 

La statuette a été restaurée en 1974 à l’initiative de la Société pour la Sauvegarde du Patrimoine du Pays de Herve, de l’Administration communale et des Amis du Vieux Retinne. Les fragments originaux de la sculpture sont conservés dans un petit musée lapidaire créé par les Amis du Vieux Retinne à Surfossé. Sur le socle, restauré, on peut y lire : « Ici repose la croix de Jésus-Christ. Prions Dieu qu’il nous fasse grâce en Paradis Guil leaume Labeye et Paulus Dor Mayeur l’a fait mettre en remerciement. 1752 Amen ».

 

Les marchés et brocantes sur Fléron et Pays de Herve

 

Les marchés publics

 

Aubel
Tous les mardis et dimanches de 8 à 14h sur la place Nicolaï

 

Blegny
Tous les jeudis de 8 à 13h sur la place Sainte-Gerturde

 

Fléron

Tous les vendredis de 8 à 13h sur la place communale

 

Herve

Tous les samedis de 8 à 13h Rue Neuve

 

Pepinster

Tous les 3e jeudis du mois d’avril à août de 16 à 20h (marché itinérant)

 

Saive

Tous les samedis de 8 à 13h à la Caserne (marché couvert)

 

Visé

Tous les mercredis de 8 à 13h Rempart des Arbalétriers et des Arquebusiers

 

Welkenraedt

Tous les lundis de 8 à 13h sur la place des Combattants

 

Les brocantes

 

Battice

Tous les dimanches de 6 à 13h au marché couvert (rue Forges-les-eaux)
Réservation d’emplacement conseillée au 0496 12 06 12 avec Monsieur Grosjean.

Prix si réservation : 13€ (4m x 3m)

Prix le jour de même : 15€ (4m x 3m)

Installation entre 5 et 8h

 

Welkenraedt

Tous les dimanches de 7 à 13h sur la place des Combattants.

Prix : 2€ le mètre. Pas de réservation au préalable.

Infos auprès du Syndicat d’Initiative de Welkenraedt au 087 89 12 00