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Le fort

Le fort

 

Fléron est entrée deux fois dans l’histoire des forts : août 1914 et mai 1940.

En règle générale, l’apparition des obus torpilles, en 1885, a rendu nécessaire l’utilisation de béton. Le fort de Fléron est construit en 1888.

 

Le fort est construit en triangle afin de réduire le nombre de flanquements. Il n’y a pas d’observatoire, les soldats doivent « se sacrifier » pour regarder en dehors du fort. La communication avec l’extérieur se fait par voie aérienne, téléphonique ou souterraine.

 

Le 4 août, après 3 jours de mobilisation, les troupes allemandes franchissent la frontière. Dans la nuit, des obus allemands tombent sur le fort. Plus tard dans la journée, les tirs cessent car le parlementaire allemand se rend à Liège et rencontre le Général Leman. Les tirs reprennent après l’entrevue.

Après une demande de renforts de la part du fort d’Evegnée, les lignes téléphoniques sont coupées. Le fort n’a plus aucune communication avec le reste des lignes belges. Le 12 août, 92 projectiles tombent sur le fort où l’on constate d’énormes dommages. Les allemands tentent de prendre le fort et les défenseurs belges baissent finalement les armes et quittent le fort le 14 août.

 

Entre les deux guerres, le fort est reconstruit avec du béton renforcé. Il dispose désormais de mitrailleuse contre des avions.

 

En mai 1940, le fort s’endort paisiblement et sans crainte. En effet, aucun risque n’est relevé. Cependant, l’état major sonne en pleine nuit et déclare une alerte générale. Le 17 mai, le fort subit un bombardement aérien. Le fort n’est alors plus apte à remplir sa mission. Il est évacué une fois toutes les munitions tirées.

 

Il y a quelques années, le fort de Fléron est détruit pour y construire une cité. Cependant, il reste un morceau de mur avec une plaque commémorative (rue de la clef, en face des escaliers pour descendre sur le parking du Carrefour) et la tour d’air du fort (rue de Retinne).